Après cette suite d’articles très orientés technologie, qui je le devine, passionnera moins mon auditoire, je reviens avec un sujet un peu plus léger qui devrait capter à nouveau toute votre attention, du moins celle des messieurs.
Vous désirez envoyer des SMS à l’international ? Plus particulièrement à vos deux potes préférés qui sont partis pour 6 mois en Argentine ? Eh bien sachez que je viens de découvrir le site envoyersms.org, qui permet, comme son nom l’indique, d’envoyer des SMS dans plus de 120 pays, dont justement l’Argentine ! Si ça c’est pas un coup de bol…
Alors que le réseau social pour lycéens/étudiants Bahut.com s’internationalise et devient Bahu.com, voilà que je m’amuse à découvrir tous les jours un peu plus les fonctionnalités de Facebook, site social adressé quant à lui plus aux jeunes et à leur entourage. Facebook propose en particulier à ses membres un gestionnaire complet de photos, un gestionnaire de vidéos, plusieurs systèmes de messagerie électronique pouvant aisément remplacer une boîte mail ou une messagerie instantanée, ainsi que de nombreuses autres fonctionnalités, développées sous forme de plugins, utiles ou non, permettant en tout cas de garder facilement contact avec ses amis et connaissances.
Bon voilà un petit moment que je vous en parlais, voici enfin venu le moment des explications. En effet, impossible de faire un blog qui parle de l’Argentine sans aborder le sujet du mate (prononcez « maté »), qui, je vous le concède n’est pas une technologie de l’information, mais qui mérite quand même le détour, ne serait-ce que pour votre culture G !
Kiwi m’a aujourd’hui rapporté de son cours de politica espectaculo, alors que je découvrais que l’Expo Comm Argentina 2007 aurait lieu du 9 au 12 octobre prochain à Buenos Aires, que le taux d’équipement des foyers porteniens en matière d’Internet atteindrait atteignait un chiffre avoisinant les 90%, contre 15-20% pour le reste de l’Argentine…
Habitué en France aux domaines racines en .fr ou en .com, je n’ai pu m’empêcher de m’étonner depuis mes premiers rapports avec le Web argentin face aux URL se terminant par des TLD (Top Level Domain) à 2 niveaux, tels .com.ar, un peu comme la Grande-Bretagne et ses .co.uk.
En effet les URL des sites français à vocation commerciale sont suffixées généralement par un .com et jamais par un .com.fr, seul le gouvernement ayant recours à ce genre de sous-domaines génériques, avec le suffixe .gouv.fr.
Bon et bien il est temps d’aborder les sujets qui fâchent, une dédicace muy especial à tous mes geeks préférés dont j’ai pu croiser la route en cinq ans d’ingénierie informatique…
En France nous n’avons pas osé traduire le nom de la fameuse trilogie Die Hard, devenue d’ailleurs depuis peu quadrilogie. C’est vrai que « Mourir durement », ça le fait moyen quand même, l’Américain fait tellement plus « Hollywood » !
Mais cette perception des choses ne concerne nullement les sud-américains, qui apprécient peu les gringos/yankees. Ils n’ont donc eu aucun scrupule marketing à traduire « Die Hard » en « Duro de Matar » !
Mais au final, même si le titre espagnol sonne un peu ridicule, l’inspecteur John McLane reste toujours aussi bien interprété par un Bruce Willis au summum de sa forme. Et le résultat, pur concentré d’action et d’effets spéciaux, me laisse tout de même sceptique, tout comme c’est le cas pour d’autres qui se demandent si ce quatrième volet s’inscrit vraiment dans la lignée des trois précédents.
On appréciera dans tous les cas le scénario orienté NTIC, puisque le film tourne autour d’une histoire de « liquidation », soit la paralysie de la nation par la prise de contrôle de son réseau informatique, permettant de régir les communications, la finance, les transports et l’énergie… A noter que si l’upload d’un virus permettant de provoquer l’explosion d’une baraque sur simple appui sur la touche Delete sur un OS qui s’apparente plus à Linux qu’à Windows reste quand même du domaine de la science-fiction (désolé, c’est de la déformation professionnelle), l’idée d’une forme virtuelle de terrorisme permet à la saga de prendre un coup de jeune, 12 ans après le classique cambriolage à la bombe de lingots d’or bien palpables…
Bref, un Die Hard marketing, remasterisé à la sauce 2.0, mais pour lequel on ne se lassera jamais de l’entendre : « Yipicaye, hijo de p***! »
C’est le 17 août 1850 que s’est éteint dignement à Boulogne-sur-Mer, en France, le général José de San Martín. Padre de la Patria Argentine, il joua un grand rôle dans la libération de l’Argentine (mais également du Chili et du Pérou) lors de l’occupation espagnole. Il est ainsi devenu l’un de ces héros nationaux dont l’anniversaire de la mort est célébré par un jour férié.
Or en Argentine, les jours fériés sont systématiquement reportés au lundi suivant, afin de faire bénéficier au peuple argentin d’un weekend prolongé, plus connu ici sous l’appellation fin de semana largo. C’est ainsi que nous avons décidé de passer ces quelques jours en Uruguay, situé à une heure de bateau de Buenos Aires, trois jours étant généralement bien insuffisants pour s’aventurer du côté des Andes ou de la Patagonie.